#7 À quel moment est-il pertinent de lancer une enquête RPS ?
- Sondage CSE

- 17 févr. 2025
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Le timing est un élément clé dans la réussite d’une enquête RPS. Lancer une enquête trop tôt, ou trop tard, peut en limiter l’impact. Pour le CSE, identifier le bon moment est donc essentiel.
Une enquête RPS est particulièrement pertinente lorsque des signaux faibles apparaissent : fatigue généralisée, tensions relationnelles, augmentation de l’absentéisme, désengagement, plaintes informelles répétées. Ces signaux ne constituent pas nécessairement une crise, mais ils méritent d’être explorés.
Elle peut également être utile dans des contextes de changement : réorganisation, évolution des métiers, transformation des outils, changements managériaux.
Ces périodes génèrent souvent des incertitudes et des ajustements qui peuvent affecter le vécu des salariés.
À l’inverse, lancer une enquête RPS en pleine crise ouverte peut s’avérer délicat.
Dans ces situations, les émotions sont parfois très vives, ce qui peut biaiser les réponses.
Le CSE doit alors évaluer si une enquête est l’outil le plus adapté à ce moment précis.
Le calendrier interne doit aussi être pris en compte. Une enquête lancée pendant une période de forte charge de travail, de congés ou de tensions organisationnelles peut souffrir d’un faible taux de participation.
Enfin, le CSE peut choisir d’inscrire l’enquête RPS dans une démarche plus régulière, à intervalles espacés, afin de suivre les évolutions dans le temps.
En résumé, le bon moment pour lancer une enquête RPS est celui où les salariés sont en mesure de s’exprimer, où les signaux sont perceptibles, et où le CSE est prêt à en assumer les suites.
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