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Quand la donnée éclaire le CSE

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Le nombre de ruptures conventionnelles signées en 2024 a marqué une nouvelle hausse importante au point qu’il est envisagé de durcir les règles d’indemnisation chômage de leurs bénéficiaires. Les ruptures conventionnelles pèsent en effet pour un quart des dépenses du régime d’assurance-chômage quand leur objectif était, selon le Medef, de favoriser les embauches en « fluidifiant » le marché du travail et en réduisant le risque prud’hommal des entreprises qui licencient pour des motifs incertains. Le contentieux prud’homal est maîtrisé mais les recrutements dépendent de la vigueur de l’activité économique plus que des facilités offertes de rompre le contrat, c’est un fait !

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Le taux de chômage augmente pour frôler les 8% au 4ème trimestre 2025. Les demandeurs d’emploi inscrits à France Travail sont désormais 2,5 millions et retrouve le niveau du 3è trimestre 2021 en pleine période de crise sanitaire. Cette augmentation n’est d’autant pas une bonne nouvelle qu’elle dépasse les prévisions de l’INSEE qui tablait sur une hausse moins forte et rapide. 7,8% étaient attendus pour la fin du 1er semestre 2026 mais le taux de 7,9% est atteint dès fin 2025 alors que les perspectives économiques ne sont pas brillantes. Moins d’embauches, plus de licenciements, les CSE se doivent d’être vigilants quand des  « micro » réorganisations se succèdent.

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150 euros, c’est le montant qui risque fort de rester à charge pour les salariés qui mobilisent leur CPF. Depuis le 2 mai 2024, la personne qui mobilise son CPF participe déjà au financement de sa formation via un « reste à charge » dont le montant, initialement de 100 €, est revalorisé chaque 1er janvier (102,23 € pour l'année 2025). Un projet de décret prévoit de relever cette participation obligatoire à 150 € et un second projet de décret de plafonner le montant mobilisable à 1 500 € par formation ce qui signifie que réaliser 3 stages de 1 500 euros coutera 450 euros au salarié. Une option dissuasive alors qu’il s’agissait à l’origine d’un droit en heures pour chacun. Ce grignotage aura aussi pour effet de maintenir la sous-utilisation actuelle du CPF. Ce n’est pas un cadeau !

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Un congé de naissance d’un ou 2 mois au choix des salarié-e-s peut désormais compléter les congés maternité ou paternité. Il faut prévenir son employeur en précisant la date et la durée choisie. Ce nouveau droit est assimilé à une période de travail effectif pour l’ancienneté et comme il s’agit de se consacrer au nouveau-né, il n’est bien sûr pas permis d’en profiter pour exercer une autre activité professionnelle. Les salarié-e-s perçoivent l’IJSS durant cette période. Si la loi entre en vigueur au 1er juillet, les parents des enfants nés ou adoptés ce 1er semestre peuvent néanmoins bénéficier du congé dès lors qu’il est pris dans l’année 2026 pour pouponner. Enfin, une nouvelle sympa !

SONDAGE CSE élabore, administre et analyse tout type d'enquêtes pour mesurer la satisfaction, les usages et les attentes des bénéficiaires en matière de

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