#30 Comment éviter l’effet « enquête sans suite » ?
- Sondage CSE

- 13 juin 2025
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L’un des risques majeurs des démarches QVCT est l’effet « enquête sans suite ». Lorsque les salariés ont l’impression que leur parole n’a pas d’impact, la confiance s’érode et la participation aux démarches futures diminue fortement.
Pour éviter cet écueil, la première condition est la transparence.
Le CSE doit communiquer régulièrement sur l’état d’avancement, même lorsque les actions prennent du temps ou rencontrent des obstacles.
Le silence est souvent plus préjudiciable que l’absence de résultats immédiats.
La cohérence entre le discours et les actes est également essentielle.
Si le CSE s’engage sur une restitution, un suivi ou une réflexion, il doit tenir ces engagements.
À défaut, la crédibilité de la démarche est fragilisée.
Il est aussi important de formaliser les suites de l’enquête. Un plan d’actions, même simple, permet de structurer la démarche et de rendre visibles les avancées.
Le suivi dans le temps joue un rôle clé. Revenir régulièrement sur les sujets identifiés, mesurer les évolutions ou relancer une enquête permet d’inscrire la QVCT dans une dynamique continue.
Enfin, reconnaître les limites est parfois nécessaire. Tout ne peut pas être résolu, et certaines actions échappent au périmètre du CSE. L’expliquer honnêtement contribue à maintenir une relation de confiance.
En résumé, éviter l’effet « enquête sans suite », c’est avant tout une question de posture et de communication. Pour le CSE, la continuité et la transparence sont les clés d’une démarche QVCT crédible et durable.
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