#10 Questions fermées ou ouvertes : comment faire le bon choix ?
- Sondage CSE

- 10 mars 2025
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Lors de la conception d’une enquête QVCT, le choix entre questions fermées et questions ouvertes est souvent source d’hésitation. Chaque format présente des avantages et des limites. L’enjeu pour le CSE est de les combiner intelligemment.
Les questions fermées sont indispensables pour mesurer des tendances.
Elles permettent de quantifier des perceptions, de comparer des résultats entre groupes et de suivre des évolutions dans le temps. Elles facilitent également la restitution et la lecture des résultats.
Cependant, les questions fermées ne captent pas toute la richesse du vécu des salariés. Elles imposent un cadre de réponse qui peut parfois sembler réducteur.
C’est là que les questions ouvertes trouvent leur intérêt.
Les questions ouvertes offrent un espace d’expression libre. Elles permettent aux salariés d’expliquer, de nuancer et d’illustrer leurs réponses. Elles donnent de la profondeur aux résultats et aident le CSE à comprendre les raisons sous-jacentes.
Toutefois, elles doivent être utilisées avec parcimonie. Trop nombreuses, elles alourdissent le questionnaire et compliquent l’analyse. Une ou deux questions ouvertes bien ciblées suffisent souvent à enrichir l’enquête.
Le bon équilibre consiste à utiliser les questions fermées pour structurer l’analyse et les questions ouvertes pour contextualiser. Le CSE doit également anticiper le temps nécessaire pour analyser les verbatims, afin de ne pas sous-estimer cette étape.
En résumé, il ne s’agit pas de choisir entre questions fermées ou ouvertes, mais de les articuler. Une enquête QVCT efficace repose sur cette complémentarité au service d’une compréhension fine et exploitable des conditions de travail.
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